La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par Mamadou Sinsy Coulibaly, président du CNPM. L’objectif de cet atelier d’un jour était d’organiser et structurer les travaux du cadre national de concertation afin de définir un chronogramme.

Plus de 6 millions de personnes s’y déplacent quotidiennement dans l’espace Cédéao. C’est un capital humain qui nécessite une réelle attention afin de maximiser les gains  et prendre des mesures pour réguler et réduire ses effets pervers. La Commission de la Cédéao entend opérer une mutation par une structuration de ses prestations sur le terrain autour de la problématique de la circulation des personnes, de la migration et de la sécurité des États membres. Le Projet Mali Justice (MJP) entend jouer sa contribution dans la lutte contre la corruption et le développement du commerce intra-communautaire.

Dans son mot de bienvenu, le chargé de projet,  Chantal Uwimana, a indiqué qu’il s’agit pour la composante 3 du Projet Mali Justice, de faire en sorte que les petits commerçants connaissent leurs droits et apprennent les mécanismes qui les protègent. Mamadou Sinsy Coulibaly  a, lui, jugé que la libre circulation des personnes et des biens était une des valeurs communautaires fondamentales pour le développement économique et social de l’Afrique de l’Ouest. « Il existe déjà au Mali un certain nombre de dispositions visant à faciliter le transit des biens et des personnes », a-t-il souligné en estimant à ce propos que le projet viendra contribuer à ces dispositions. Il a enfin  félicité le MJP pour  la vision de mettre fin à toutes les entraves.

Rappelons que le projet a pour but d’assister techniquement et d’apporter de nouveaux progrès dans l’agenda de la Cédéao sur la libre circulation des personnes et des biens.